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ERZİNCAN:

A la suite du tremblement de terre de 1939, une nouvelle ville fut construite au Nord de
l’ancienne. Dans l’Antiquité, la ville portait le nom d’Aziris. Dès le début du XIème siècle, les Turcs kui donnèrent le nom d’Erzingan qui se tranforma en Erzincan dans la langue populaire. Ce nom pourrait aussi provenir d’Ezercan, significant <<Qui détruit la vie>>, sans doute en mémoire des nombreux tremblements de terre qui la détruisirent.
A un siècle de distance, İbn-i Batuta et Marco Polo purent y admirer la finesse des tapisseries et le haut degré de perfection atteint par le travail sur cuivre. Evliya Çelebi célébrait sa beauté, l’appelant <<la ville aux soxante-dix mosquées>>, tandis que Von Moltke l’appelait <<la plus belle de l’Asie>>.
L’histoire d’Erzincan, comme bien d’autres villes d’Anatolie remonde à la période hittite et son importance augmenta encore à l’Empire Seldjoukide et elle fut témoin de nombreuses batailles. Le Sultan Alaeddin Keykubat y vanquit Celâleddin Harzemşah à Yassiçemen et Mehmet le Conquérant défit Uzun Hasan à Otlukbeli. C’était, en 1071, que la Victoire de Malazgirt ouvrait aux Turcs les portes de l’Anatolie. A Erzincan et dans les faubourgs, on peut encore admirer les ruines d’ouvrages historiques de l’époque des Mengüçoğlus. A voir également.

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Kemah: les vestiges d’une forteresse, le tumulus à huit coins appelé Mausolée de Mélik Gazi, la Mosquée
Gülabibey et la Mosquée Bey.

Tercan: Le Mausolée de Mamahatun, Hekimhan et Kömürhan, la forteresse et deux mosquées de l’époque
de Süleyman le Légistateur (le Magnifique). Les montagnes de Munzur, les sited naturels dee Beytahtı et de Şelâle, le cascade de Girlevi, très belle, retiendront l’attention du touriste.

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