
Œuvres historiques: Bienque les ruines de l’ancien site ne soient pas intéressantes, les fouilles entreprises ont mis au jour des objects actuellement exposés au Parc de la Culture. De la nouvelle Smyrna, on peut voir un grand théâtre sur la pente (à moitié disparu sous les maisons) et l’Agora romain à Namazgâh. Les tombeaux sous la basilique au nord ont une construction particulière. Les murailles construites par Lysimachus ont disparu, la forteresse au sommet de la colline, Mt. Pagus, actuel Kadifekale est apparement médievale. Les œuvres turques sont:
Kızlar Ağası près de la msoquee d’Hisar, les auberges de Çakaloğlu à Tilkilik et de Karaosmanoğlu sur le boulevard de Fevzi Paşa. Les mosquées: Hisar, Şadırvan, Kemeraltı, Salepçioğlu, Konak-Yalı; parmi les œuvres ottomanes; la tour d’horloge sur la place de Konak (Konak meydanı), les mosaïques appartenant à l’époque byzantine dans le Parc situé en face de Ordu Evi également à la place de Konak.
Les Musées: le musée archéologique situé à la foire, le musée d’izmir à Basmahane, l’Agora à Namazgâh, le musée d’Atatürk sur Atatürk caddesi, le musée de l’Hygiène dans le parc de la culture (Kültür Parkı), enfin l’exposition permanente de peinture et de sculpture.
Environs:
Çeşme: Sur la cote, en face de l’Ile de Chios. La route passa par le site de Clazomenea sur la péninsule, et
par le resort balnéaire d’Ilıca duquel on peut visiter les ruines d’Erytrae.
Seferhisar: Au sud de la route de Çeşme et près des ruines de Teos à Sığacık.
Foça (Phocea): La route passe près d’un tombeau rupestre appelée Taşkule, à 8 km. de Foça.
Les thermes d’Agamemnon à Balçova: près d’İzmir sur la route de Çeşme, connues depuis l’Antiquité et
aujourd’hui un établissement thermale.
Yamanlar: le sanatorium, par une route de montagne avec une vue superbe. Les plages d’İnciraltı et d’Aliağa
Selçuk, Efes (Ephesus): Situés à 77 km. d’İzmir. Vers les années 1000 av. J.C., une colonie des Grecs
ioniens s’installèrent autour d’un vieux sanctuaire de Déesse-Mère anatolienne, à la quelle ils donnèrent le nom de leur déesse, Artemis. La ville devint une des villes les plus importantes de l’union ioniéene.
Prise par Croesus le lydien, puis par les Persans, la ville fut liberée par Alexandre en 334 av. J.C. En ce moment le site d’origine d’Ephèse s’avéra nonsatisfaisant à cause des alluvions apportées par la rivière Cayster (Küçük Menderes) et aux années 280, Lysimachus le déplaça à son site actuel.
La nouvelle ville prospèra surtout sous l’empire romain, mais les alluvions presque fermèrent le port et les habitants furent obligés d’abandonner la ville. La ville se deplaça donc encore une fois au VI. et au VIIème siècles sur la colline au dessus de Selçuk où Justinien avait fait construire une église sur le tombeaux de St. Jean. De lui, la ville prit le nom d’Hagios Theologos qui devint par la suite Ayasoluk. Conquise par les Seldjoukides en 1304, elle fut incorporée à l’empire ottoman en 1426.
|