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FORTERESSE DE YEDİKULE
Sa première raison d’être, fut de recevoir les combattants qui revenaient de la guerre et qui passaient sous son arc de triomphe. Comme tous les arcs de triomphe, ce monument avait une haute entrée au milieu et des arcades plus petites de chaque côté, que l’on peut voir encore. Naturellement, la grande arcade du milieu fut bâti en 380, par Théodosius, après sa victoire sur Maximus. Actuellement, après d’importantes réperations apportées par les Turcs, Yedikule se présente ainsi.
Devant les murs, en dehors de la ville, il y a une petite porte construite par les Byzantins sur un mur bas et en biais avec deux colonnes en marbre d’un aspect voyant.

Le nom de cette porte est <<Altın Kapı>>, la <<porte d’or>>, en byzantin <>Aurea Porte>>. On ne connait pas la raison de ce nom, peut être parce qu’elle était la plus belle porte de la ville. Les historiens byzantins racontent, que sur cette porte se trouvait une statue de Théodosius le Grand, qui fut détruite au 8ème siècle, au cours d’un tremblement de terre. Un groupe de quatre éléphants en bronze et une croix, furent détruits de la même manière au 9ème siècle, sous Michel II.
urent ces geôles.
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Derrière cette porte s’élève le mur dans lequel se trouve l’arc de triomphe; celui-ci est le mur de l’ouest. Les Turcs ont fermé les côtés nord, sud et est, par un mur, dans lequel se trouvent 3 tours, aux coins, transformant ainsi cette porte en une forteresse avec cour intérieure. Etant donné qu’avec des tours bâties par les Byzantins, cela faisait 7 tours, les Turcs appelèrent cet endroit Yedikule, <<Sept Tours>>. La première tour qui se trouve derrières cette entrée fut bâtie en 1468 sur ordre de Mehmet II, après la conquête de la ville.
En 708, avec grande cérémonie, la Pape Constantin, entra par cette porte. Selon les coutumes et usages, tous les empereurs qui revenaient de la guerre entraient dans la ville par ce côté. C’est là que les hommes d’état, les Verts et les Bleus, puis le peuple, venaient recevoir l’empereur. C’était la porte <<qui s’ouvrait à Rome>>. Derrière et après un terrain, se trouvaient les vrais et haıts murs de la ville et juste au milieu, la Porte d’Entrée Triomphale. Avec ces deux tours de forteresse de forme carrée et recouvertes de marbre, qui ressortaient vers l’avant, elle était réellement grandiose.
Cette forteresse servit plus tard à deux emplois, totalement différents et contraires; la trésorerie et la prison. Les hommes d’état tombés en disgrâce étaient enfermés ici; ceux condamnés à mort y étaient décapités et leur tête était jetée à la mer. Le jeune Sultan Osman II ayant tenté de faire des réformes fut détrôné par les Janissaires en 1622 et assasiné ici. Quand le gouvernement ottoman était en guerre contre une autre puissance, le repésentant de cette puissance était enfermé ici. En entrant à Hisar, par la porte de la ville, dans les chambres et les geôles de la tour de gauche, on peut trouver sur les murs des écrits en latin et en allemand, inscrits par les étrangers qui y restèrent. Parmi ceux-là, le russe Obreskow en 1767; il fut enfermé et y resta pendant de longues années; il ne fut pas libéré que sur la prière de l’ambassadeur de France. Le Consul Général de Yanya, Ponqueville, et plus tard, l’ambassadeur de France, Ruffin conn
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