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LE MUSÉE D’ARCHEOLOGIE
Les pièces archéologiques furent entreposées pour la première fois en Turquie à l’intérieur de l’ancienne église St. Irène, derrière St. Sophie, où les conserva. Osman Hamdi, un des pionniers de l’art pictural en notre pays, lui-même peintre et professeur, prit l’initiative de la création d’un musée d’archéologique dans l’un des jardins bordant le palais de Topkapı. Après sa nomination de directeur général du Musée en 1881,il entreprit et organisa les fouilles de Saida (ancienne Sidon).
Les salles du Musée d’Archéologie sont disposées au rez-de-chausée comme suit: L’Entrée du Musée se trouve juste devant la salle numéro VIII. Mais nous allons à gauche jusqu’à la fin du rez-de-chaussée pour commencer la visite du Musée selon son numérotage.
Salle 1- Le centre de la salle est reservé aux écritures et aux inscriptions. La pierre qui se trouve à la droite de la fenêtre est un décret oromulgué par l’Empereur Anastasius I regalnt la circulation des bateaux traversant îles Dardanelles, décret qui n’est plus en vigeur actuellement.
Une des deux inscriptipns placées au milieu de la salle mentionne un emprunt intérieur fait par la ville de Milet. Ce qui démontre que les problèms qui se posent actuellement aux gouverneurs modernes existaient en l’an 205 avant J.C.
La partie gauche de la salle est reservée aux statues mises à jour àilahtarağa dans les environs d’İstanbul,lors de la construction de la Centrale Electrique, et aux antiquités découvertes à İzmit.
Dans la section de droite, se trouvent des pierres tombales byzantines de l’époque antique. Le cimetière où ces pierres furent trouvées, s’étendait de Çemberlitaş jusqu’à Laleli, Bayezit et Süleymaniye inclus.
Dans cette section, sur le côté gauche, on peut voir, une stèle appartenant au tombeau du fils de Hekatodoros. D’après cette stèle, nous apprenons que son propriétaire était un sportif et un savant. Près des livres et des cahiers, tout l’attirail d’un athlète a été dessiné. Contre le 3ème mur, sous la fenêtre, se trouve une grande pierre tombale sur laquelle ont été sculptés les objects ayant appertenus à un mort. Assise près du corps, une femme en deuil, entourée de ses effets, miroir, peigne, flacons de parfum ect. Cette pierre qui date de deux siècles avant J.C. démontre qu’à cette époque les objects employés par les hommes et les femmes étaient tout différents, comme aujourd’hui.
Salle II- Antiquités architecturales. İci se trouvent surtout des bas-reliefs, des mosaïques et des panneaux. Dans la section du milieu on peut voir Héraclès ceuillant les pommes d’or du jardin des Hespérides. Sur l’autre mosaïque Héraclès tuant le lion de Némée. Dans la section de droite, au milieu, sur une mosaïque se trouvant par terre, Orphée, assis sur un rocher jouant de la lyre, et des deux côtés d’Orphée sur les branches des arbres, différents animaux, paon, cacard, aigle.
Salle III- Section du milieu. Sarcophages de Sidamara. Ce monument funéraire, fut découvert dans la province de Konya, aux lieux où se trouvait l’ancienne ville de Sidamara, sur la route qui relie Ereğli à Karaman. Parmi les sarcophages de ce genre, c’est l’un des plus beaux et des plus connus. De là vient l’appelaiton de <<sarcophage de Sidamara>> donnée aux monuments funéraires analogues. Sur le couvercle du sarcophage on peut voir étendus côte à côte, le propriétaire du cerceuil et son épouse. Sur la paroi principale du monument qui se trouve être celle côté fenêtre, on voit un homme en tenu philosophe, à sa droite une jeune fille habillée comme Artemis, à sa gauche, une femme dont la tête est recouverte. Aux deux bouts les Dioscures tiennent les brides des chevaux. Sur la parite étroite du sarcophage, une femme portant des fruits, se teint devant la porte du tombeau; sur l’autre partie, des scènes de chasse.
Les sarcophages de ce genre ont dû être executés par des étrangers de passage en Anatolie au 2ème et 3ème siècle après J.C. Car passées ces époques on n’en construira plus de similaires en Asie Mineure.
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Sur les frises du socle, des <<eros>> se battent contre des animaux sauvages, des athlètes sont à l’entrainement, et des courses de chars ont lieu. Ce sarcophage date du 3ème siècle avant J.C. Des couvercles comme celui de ce sarcophages se trouvent pas sur les monuments funéraires de l’Asie Mineure. Sur celui-ci on sent une influnece, venue de l’Italie: étrusque et romaine.
Le sarcophage qui se trouve dans la section droite de cette salle est du même genre, mais le couvercle manque. La forme de la partie principale, les scènes et les figures sont les mêmes. Il fut découverte à Silifke. Tour près, le monument funéraire No: 4027, fut trouvé à Sardes: C’est une œuvre du 2ème siècle après J.C. Les personnes étendues sur le couvercle sont deux femmes. D’après les inscriptions l’une est Claudia Antonia Sabina et l’autre sa fille. Sur le mur du pallier, il y a une t’ete de Méduse. Alors que l’expression de cette tête aurait dû être éffrayante le scuplteur lui a donné une expression étonnée.
Salle VI- Sarcophages et stèles funéraires. Dans la section gauche se trouve un sarcophage de deux personnes découvert en Crète et datant du IIème siècle après J.C. Le sculpteur grec qui a gravé ce monument funéraire, a représenté sur ses parois une quantité de dieux et de figures égyptiens.
Devant la fenêtre, le sarcophage No: 2100 qui fut découvert en Albanie, est une œuvre qui date du 2ème siècle et qui se trouve être un très beau spécimen montrant la différance entre les cercueils grecs et romains.
Comme les monuments funéraires grecs ont la forme de temple ou d’une maison, les quatre parois sont décorées. Par contre, les sarcophages romains scellés dans les murs comme des cercueils sont sculptés seulement sur la paroi principale.
Dans la section de la droite, près du second mur et à gauche de la fenêtre, se trouve un sarcophage qui fut découvert à Ephèse, lors des fouilles entreprises par des archéologues autrichiens. Les parois de ce sarcophage représentent un tribunal divin. Hermès a amené devant Pluton, celle d’un homme et celle d’une femme, qui vont être jugés. Sur la partie gauche du sarcophage, on peut voir le bateau qui va emporter vers le séjour des bienheureux, ceux qui pu passer avec succès par le tribuınal. Par contre sur la paroi de droite, les âmes condamnées se tiennent devant une porte obscure et un être effrayant. S’il faut en croire cette philosophie, il en résulte que ce que nous traversons dans ce monde difficle ne suffisant pas, il nous faudra encore en affronter beaucoup dand l’autre.
Salle VIII- La plupart des antiquités se trouvant dans cette salle ont été découvertes à Saide près de Beyrouth, au temps où le Liban était une province de l’Empire Ottoman. C’est-à-dire à une époque asses récente, qui date de quelques 80 ans.
Dans la section de droite, on y trouve, des sarcophages de plomb et leur morceaux, datant de l’époque romaine. Ces monuments funéraires ont subis l’influnece phénicienne, grecque et romaine, et sonr des œvres du IIIème et IVème siècles après J.C.
En sortant de cette salle, à droite, il y a une grande tombe romaine qui fut découverte en 1964 à Karamaderesi (près Ereğli de Marmara) alors que l’on y creusait la terre afin d’y préparer les terrains sur lesquels devaient être construites des maisons pour les estivants. La Direction du Musée y approfondit les recherches et le tombeau fut installé en 1973 dans la salle où on peut le voir aujourd’hui.
D’après l’inscription bilingue (grecque et latine) qui orne cette tombe vraiement monumentale, il ressort que celui qui y fut enseveli, fut le commandant romain Mikkalos. Ce personnage avait spécifié, dans ses dernières volontés, que sa tombe devait être construite à ses frais.
Ce monument, tel que l’on peut le voir actuellement, est constitué par une façade, sur laquelle se trouve une composition représentant le Commandant à cheval, derrière lequel se dessinent trois guerriers casqués et protant des cuirasses. Deux autres guerriers sont représentés devant Mikkalos, dont la monture vers la droite de la façade. L’inscription et le style qu’elle revèle indiqunet que ce tombeau date de la seconde moitié du Ier siècle (et probablement l’an 67 après J.C.) Comme on le sait, Marmara Ereğlisi qui est un jolit port du littoral de la Thrace, fut, sour l’ère romaine, une importante base militaire utilisée par les légions dans leur avance vers les régions orientales.
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