| |
|
DECOUVERTE D’OBJECTS MINEURS
Les Egyptiens offraient au mort différents objects qui devaient l’aider dans sa seconde vie. La section A du Musée expose certains de ces objects; masques, serpents sacrés –Uracus-, scarabées, statuettes <<Uşebti>> et différents colliers. Les Uşebtis étaient les ouvriers qui aidaient le disparu dans ses travaux de l’au-delà, au <<Pays des Morts>>.
Les Egyptiens, polythéistes, avaient symbolisé leurs dieux sous formes d’êtres à forme humaines et animales. Certaine de ces divinités rassemblent dans un même corps l’humain et l’animal. <<Ré>> Dieu du soleil se la ville d’Heliopolis est l’une des plsu importantes divinités égyptienne. La vitrine de la section B expose le dieu du soleil <<Ré Herakti>>, symbole du lever et du coucher du soleil, dans sa splendeur illuminant le ciel. A ces côtés se trouve Maat, déesse de la Justice et de la déesse Isis, leurs fils le Dieu Horus forment l’un des groupes de divinités de la ville d’Heliopolis. Ptah, le grand dieu créateur de la ville de Memphis, Sehmet, son épouse à tête de lion et leurs fils Nefertem, dieu des parfums sont un groupe à part. Enumérons par ailleurs les plus importantes des divinités égyptiennes: Neit, dieu de la guerre, Hons, dieu de la lune, Anubis, dieu de la momification, Min, dieu de la génération, la déesse-chat Bastet et le divin bœuf Apis. La vitrine qui nous intéresse contient par ailleurs la statuette du Dieu Osiris, cadeau à la Turquie de la République égyptienne, pour sa participation, à l’aide internationale de sauvegarde des œuvres archéologiques, lors de la construction du barrage d’Assouan.
MESOPOTAMIE
La plupart des œuvres constituant la collection mésopotamienne du Musée proviennent de la région se trouvant entre les rivières Dicle (Tigre) et Fırat (Euphrate). Elles illustrent la culture mésopotamienne, une des plus importantes de l’histoire de la civilisation, et se situnet entre le Vème mille av. J.C. et le IIIème ap. J.C.
Les puls anciennes de ces œuvres sont des poteries colorées de l’époque Tell-Halaf et des instruments en pierre découverts aux excavations du village de Yunus, près de Kargamiş, au sud-est de Gaziantep. Une partie des poteries que l’on peut voir dans la vitrine furent moulées à la main, certaines au tour puis cuites au four. La culture Tell-Halaf se situe vers le Vème mille av. J.C. Un pot, dont la patrie supérieure est enjolivée de motifs colorés ainsi qu’un verre à boire en terre cuite, à pied, datent tous les deux du dernier siècle du IIIème millenaire.
Vers la fin du IVème mille av J.C., les Sumériens s’installèrent en M”sopotamie. On discute emcore leur provenance et la raison qui les amena à quitter leur partie initiale. Ce qui est certain, c’est qu’ils apportèrent avec eux en Mésopotamie un nouvel ordre social et les bases d’une grande civilisation. Au début du IIIème mille av. J.C., avec leur écriture pictographique qui est l’avant-garde de l’écriture cunéiforme, ils inaugurèrent une phase luminieuse de l’histoire de l’humanité. Les recherches et fouilles faites avant la première guerre mondiale, permirent de situer les premiers établissements sumériens en Mésopotamie du sud. Le foyer initial de leur culture devait donc se situer dans cette région. Mais cette supposition ne fut plus valable pares la découverte des vestiges sumériens en Mésopotamie du nord aussi.
La vitrine No. 5 contient quelques découvertes faites aux centres sumériens de la Mésopotamie du sud. Les dimensions des sculptures que l’on peut y voir sont inférieures aux normales. Les mains de ces figures sont croisées sur les poitrines, une robe les enveloppe de la taille à la pointe des pieds. Ces figures dont on lit sur les visages un léger sourire, experiment un désintéressement total envers les choses de ce monde ainsi qu’une respectueuse attitude d’adoration envers leurs divinités. Certaines portent des inscriptions qui permettent de les identifier. Les anciens chefs des cités sumériennes, les hauts fonctionnaires et les notabilités faisaient exécuter leurs statues qu’ils placaient dans les temples. |
|
|
Au fond de la salle se voit une démonstration de la technique du mur, concernant l’utilisation de briques rectangulaires dont la face extérieureest de forme bombée. Cette technique, toute particulière, est une caractéristique de l’architecture de la période Erhenedan. Quelques unes des briques portent des inscriptions nommant Urnanşe, Eannatum, Entemena, rois de la famille Lagaş Ier.
Au dessus, sur le mur se trouvent deux inscriptions votives du premier Roi Ur-Nanşe, de la famille de Lagaş Ier. A droite, le roi est représenté à gauche se rendant au temple avec, sur la tête, un panier contenant des offrandes. A droite, se voient, alignés sur deux rangs dans une attitude repectueuses, ses fils et le personnel du palais; au bas, une scène de libations ayant trait à la construction du temple. La vitrine 5 abrite une autre inscription de Ur-Nanşe, des lions du trône de son fils Akurgai ainsi qu’une tête de taureau en bronze de la même époque, d’un travail remarquable et des cachets cylindriques. Ces cachets servaient à la fermeture des portes qui protégeaient les différents objects précieux se trouvent dans le temple. Parfois ces objects se conservaient dans des récipients, dont leurs ouvertures étaient emballées avec soit une étoffe soit une peau, soigneusement ficelés puis enduits et timbrés. Les heurtoirs des portes aussi étaient solidement ficelés et les ficelles enduites de terre glaise sur laquelle le preêtre dirigeant l’opération faisait rouler le cylindre du cachet. Pour ouvrir les portes et les récipients ainsi protégés, il faillait briser la terre glaise durcie les recouvrant.
La vitrine 6 contient différents objects jadis utilisés dans la ville de Fara (Şuruppak); vases du culte, armes en bronze, ustensiles, sceaux cylindriques, boites qui contenaient le matériel feminin pour la toilette et le maquillage ainsi que différents colliers et parures. Ces pièces datent de la periode Erhanedan.
On peut voir différentes poteries de terre cuite et de pierre dans la vitrine No. 7. On eput penser que les sceaux appartenant à deux rois Akadiens conservés dans cette vitrine sont les premiers spéciemns d’impression de l’histoire de l’humanité.
La stèle qui se trouve près de la vitrine, soit être, d’après les inscriptions qui l’ornent, celle du roi Naramsin. Cette pièce, découverte au village Pir Hüseyin, près de Diyarbakır est doublement très interessante autant au point de vue d’indiquer les frontières du royaume qu’en celui de révéler certaines particularités de sa période. Cette stèle constitue un des plus importants documents de la civilisation Akadienne découverts jusqu’à ce jour.
L’état Akad sombra dans les années 2159 av. J.C. à la suite des incursions des gutis qui étaient une tribu montagnarde.
La vitrine 9 contient des pièces qui se trouvent en possession du Musée, et relative aux périodes du Ur II, ainsi qu’une sculpture représentant Gudea, les mains croisées sur sa poitrine. Le corps de cette sculpture a été réalisé par l’ajustement d’un certain nombre de ses morceaux, trouvés épars. Quant à la tête, elle est la reconstitution d’un moulage de la tête originale de Gudea, qui se trouve au Musée de Berlin.
La période antique de Babylone se situe entre 2000 av. J.C et 1594 av. J.C. où le grand roi hittite Murşili Ier mit fin à l’hégémonie de la famille babylonienne. Deux importantes sculptures appartenant à cette période sont celles de Puzur Iştar, gouverneur de Mari, à droite, et à gauche celle de son père. Les poids que l’on peut voir derrière les sculptures, en formes d’oies, servaient en Mésopotamie antique et à partir de la période de Ur III de mesure pour la pesée. La forme la plus aimée était celle de l’oie dormant. Ces poids, pièces les plus importantes au prêtre Mubbalim-Marduk.
|
<< |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
>> |
| |
|
|
|
|
 |