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Des sanglants corps-à-corps se déroulaient dans le zone située entre Topkapı et Eğrikapı. Des milliers de byzantins fuyaient vers la ville en craint l’arrivée des ottomans.
Constantinos Dragasès, empereur de bzyance mourut en héros dans la lutte et les assaillants passèrent par dessus son corps.
Fonçant de toutes parts, les unités ottomanes se joignirent à l’actuel emplacement d’Aksaray. La population ayant abandonné la lutte, les tueries cessèrent et le pillage commença. Une partie de la population qui s’était réfugiée dans Saint-Sophie fut faite prisonnière, mais on n’attenda à la vie de personne.
Mehmet II, qui entra dans la ville en grande pompe vers midi, passa entre deux haies de guerriers alignés tout au lon de son parcours et se rendit à Sainte-Sophie. Il promit la liberté et l’indépendance religieuse aux prêtres et aux habitants de la ville. Mehmet II fit sa première prière dans Sainte-Sophie, désormais mosquée. Une nouvelle ère commenaçit dans l’histoire du monde.
3) Istanbul Turc
Avec la prise d’Istanbul par Mehmet II le Conquérant, une ère de civilisation bien supérieure à son siècle çommençait pour la ville. Selon l’habitude du Moyen Age, Byzance subit le sort de toute ville qui a refusé de se rendre. Pendant trois jours, elle fut livrée au pillage. Puis le heune Conquérant signa un Firman rendant au peuple vaincu tous ses droits. Le siège du Patriarchat étant resté vacant, il ordonna des élections, et reconnut le Patriarche élu. Il préserva les œvres d’art byzantines et les protégea.
Puis le Conquérant s’occupa de la restauration de la ville. Accordant une grande importance à la politique de repeuplement, il distribua à toutes les communautés de l’Empire Ottoman, turque, grecque, arménienne et juive, les maisons et les bâtiments ayant appartenu au gouvernement Osmanlı, les attirant ainsi dans la ville. Beaucoup de ces communautés vivent encore aujourdh’ui sur les lieux qui leur furent attribués il y a 518 années, comme par exemple les Juifs sur la Corne d’Or, les Grecs au Fener, les Européens à Beyoğlu, les Arméniens venus de Karaman et de Sivas aux environ de Yedikule.
Capitale d’un immense empire dont les frontières allaient des portes de Vienne aux rives africaine de l’Atlantique, de la presqu’île Arabe au bout de l’Océan Indien, Istanbul vivait au centre de cette gigantesque puissance loin des périls étrangers, dans la paix et la sécurité. Les continuels assauts subis par la ville au temps de Byzance, étaient devenus de l’histoire. Et malgré certains soubresauts intérieurs, la ville vivait dans les facilités et la ranquille commodité d’une philosophie orientale.
Le tremblement de terre de 1509 qui dura 45 jours détruisit 109 mosquées et 1070 maisons, et ne laissa pas un minaret debout dans toute la ville. En 1528, pour la première fois, l’armée se révolta et marcha sur le Palais. En 1609 un bateau anglais apporta à Istanbul la première plante de tabac. Mais quatre ans plus tard, en 1613, un firman du Sultan interdit les boissons alcooliques et l’usage du tabac. Dee plus, les cafés furent fermés. En 1621, au cours d’un hiver particulièrement rigouleux, la Corne d’Or et le Bosphore gelèrent. La foule passa d’une rive à l’autre à pied.
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Un an après, l’assassinat du jeune Sultan Osman, fut le premier meurte d’un monarque ottoman. En 1632, profitant du fait que le Sultan n’avait pas de fils, les janissaires, ces fauteurs de troubles se mutinèrent, faisant vivre à la ville des heures d’angoisse. Un an apres un terrible incendie détruisit les 1/5 des maisons de cette ville où presque toutes les habitations étaient en bois. Le Sultan Murad IV en grandissant instaura un gouvernement autocrate et prenant comme pretexte l’interdiction de l’usage du tabac et du café et la défense de se réunir dans les cafés, détruisit tous les foyers de mutinerie. En 1660, un nouvel incendie éclata dans cette ville en bois et détruisit plus de 80 mille habitations.
Entre 1687 las, des révoltes d’une saldatesque turbulente le peuple et les artisans se réunirent devant le Palais puis marchèrent conre les mutins et les battirent. En 1717 l’Ambassadrice d’Angleterre, Lady Montagu, débarqua en Turquie et écrivit ses lettres devenues fameuses sur la société ottoman et sa civilisation. En 1718, encore une incendie qui dura 27 heures, le feu était si violent que renonçant à éteindre les foyers d’incendie, on les laissa se consummer tout seuls. Presque la moitié de la ville fut détruite. En 1720, fêtes sans pareilles eurent lieu en l’honneur de la circonsion des quatre fils du Sultan. D’énormes réjouissances eurent lieu dans toute la ville et cinq mille enfants durent circoncis en même temps. Après la signature du traté de paix de Pasarofça, un vent de plaisir souffla sur la ville. Ce fut l’époque dite des <<Tulipes>>.
Toute la population fut prise la passion des fleurs. Des centaines de différentes espèces de tulipes furent plantées.
Mais cette ère de splendeurs et de dilapidations se termina le 28 Septembre par un révolution. Le Sultan fut détrôné et les poêtes executés. En 1731, il fut interdit aux femmes de se promener dans des tenues qui provoquaient les hommes.
En 1785, un nouvel incendie détruisit 20 mille maisons. Après cela on ne tint plus compte du nombre d’incendies qui suivirent. Le Sultan Selim III qui fut un des padichachs réformateus, fonda en 1795 la première école d’ingénieurs pour l’armée, et instaura les premières bases d’un status militaire.
Pendant la guerre contre la Russie, les victoires turques ayant mis de mauvaise humeur d’Angleterre, alliée des russes, la flotte anglaise vint en 1807 devant Istanbul. Sur la suggestion de l’Ambassadeur de France, les Dardanelles furent fermées et une chasse contre la marine anglaise s’organisa dans la mer de Marmara.
En 1812, une épidémie de peste ravagea la ville, causant la mort de 3 mille personnes par jour.
En 1820, la propagande catholique auprès des Arméniens prit de telles proportions que les Arméniens non catholiques attaquèrent le patriarchat et l’occupèrent.
En 1821, le Patriarche grec, ayant encouragé et soutenu la rebellion de Mora, fut pendu à la porte du patriarchat. La cour du Patriarche fit verrouiller la porte en protestation à cet acte. Depuis lors ce fut la porte latérale qui servit d’entrée, la porte verrouillée restant toujours condamnée. Pour l’ouvrir on attend probablement la résurrection du Patriarche.
En 1826, Mahmut II, un autre reformateur, décida la dissolution du corps des janissaires qui avait 465 ans d’existence. Il fit exécuter les derniers mutins, institua une armée régulière et posa les bases d’une instruction technique militaire.
1827, le monarque ayant interdit le port du turban, on commença à porter le <<Fez>>. Pour les fonctionnaires du Gouvernement le pantolon à l’européenne fut obligatoire. Et le Sultan lui-même s’habilla à l’européenne. Au bal donné sur la Corne d’Or, par l’Ambassadeur d’Angleterre, on vit par la première fois les hauts fonctionnaires de l’Empire Ottoman y participer. En 1831 parut le premier journal. C’était un journal Officiel qui tirait à 5 mille exemplaires. En 1834, on inaugura un service de poste régulier. La route d’Istanbul-Edirne fut construite. Alors que l’emploi d’une victoria était un privilège du Sultan, un décrét en accorda la permission à certainnes personnes. Un status fut établi qui spécifiait les personnes pouvant y faire usage et le nombre de cheveaux qu’ils pouvaient atteler.
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