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L’évêque de la ville de Margus ayant pénétré secrètement dans les terres des Huns et dévalisé les tombeaux de leur famille royale. Attila exigea la remise de l’évêque voleur, mais Byzance tergivesa. Profitant de ce que l’escadre byzantine se trouvait Cicile, Attila ouvrit les hostilités et s’empara de Belgrade et de Niche. La route d’Istanbul se trouvait désormais ouverte.
Théodosius chercha les moyens de faire la paix, amis, sachant qu’Attila ne lui faisait plus confiance, y mêla la Rome occidentale. Mais, Attila, par l’intermédiaire du fameux général romain Aétius, dicta ses nouvelles conditions et il s’appopriait sa région danubienne appartenant à la Rome orientale.
Théodosius projetait certaines action dans le but de démoraliser Attila. Mais une épidemie très étendue qui s’était déclarée en 446 et le remblement de terre de 447 avaient affaibli Byzance.
Au printemps de 447, Attila engagea une nouvelle action. La première victoire fut remportée en Bulgarie. Sofia et Philipopli tombèrent. Gallipoli fut prise.
Attila, désormais se trouvait devant Yedikule. Mais il rebroussa chemin dans le but de nettoyer les foyers de Résistance à l’arrière. Cependant Byzance pouvait être enlevé, ce qui l’obligea à accepter toutes les conditions qui lui furent dictées à Büyükçekmece. Anatoliaus, au nom de l’empereur Théododius accepta ces conditions: l’impôt annuel devait être triplé (1050kgs d’or), 6 mille pièces d’or devait être versées, comme indemnité de guerre, les déserteurs de l’armée d’Attila devaient lui être rendus. Attila, par contre, ne rendait les prisonniers byzantins que moyennant le versement d’une somme de douze pièces d’or par prisonier.
Au cours des 6, 7, 8 et 9ème siècles, Byzance fit front contre les Avars, les Turcs Bulgares et l’Iran, qui s’imposaient comme une menace de la région orientale.
En 527 Justinianus s’allia à Ogur, roi des Huns, qui s’était établi en Crimée. Ogur vint à Byzance et embrassa la réligion chrétienne.
En 546, les incursions à Istanbul des Huns Bulgares terrifièrent la population. Justiniuanus s’enferma dan son palais.
La lutte des deux éléments de l’empire des huns, les Utugur et les Tukurgur et l’accord donné en vue de leur installation en Thrace occupa Byzance.
Zabergân, un des chefs des Tukurgur vint jusqu’aux portes de Byzance et établit son quartier général devant les murs de la ville. Mais il fut battu dans sa rencontre avec les forces du célèbre commandant en chef Bélisarius.
Au cours de la deuxième moitié du VIème siècle, Byzance établit de bonnes relations avec l’Empire Göktürk, ce qui permit l’établissement à Istanbul des premières colonies turques. Les relations étaient bonnes à ce point qu’une délégation de l’Empereur Tiberius qui se rendit à Eskil Kağan comptait cent six membres de nationalité turque. Plusieurs sources anciennes nous apprennent à cette époque, des turcs se joignirent aux différentes délégations d’ambassade. Par ailleurs les écrits adressés à Byzance par les états turcs étaient redigés en leur propre langue.
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Les Avars que l’on vit surgir sur les plaines de l’est européen en 558 se recontrèrent avec Byzance. Les Avars Turcs, qui établirent un empire dont le centre se trouvait en Hongrie pussèrent leur avance jusqu’à Çorlu sous Bayan Han (mort en 602). En 616, ils étaient devant les murailles de Byzance et, en 620, encerclaient la ville.
Pendant que l’empereur Heraklios se trouvait en lutte contre les Sassanides de l’Iran, Husreve II contactait les Avars pour encercler Byzance dans deux côtés.
Enfin, en Avril 626, le commandant sassanide Şahvaraz atteignit Istanbul à la tête d’une grande armée et établit sons quartier général entre Kadıköy et Üsküdar.
Un mois après, les avants-garde, forts d’environ trente mille hommes, apparurent. Le gros de l’armée vint au début du juillet, se fit voir et disparut. Les soldats byzantins, croyant que les Avars étaient partis, se répandirent hors les murs de la ville et furent faits prisonniers par les Avars subitement réapparus. Les soldats byzantins qui voulurent fuir, furent tués. Le même jour, une contingent Avar de mille hommes grimpa sur les collines de Galata et communiqua avec les Iraniens établis sur la rice d’en face.
Le grand conseil byzantin chargea un sénateur possédant par ailleurs la qualité d’ambassadeur d’engager des pourparlers avec les Avars. Mais le Han de ces derniers ayant insulté et renvoyé le sénateur au deuxième jour des pourparlers, Byzance eut enfin conscience du danger qui le menaçait. Les prêtres faissant sonner les cloches des églises, stimulaient les sentiments patriotiques de la population et imploraient la Vierge de protéger la ville.
Le 31 juillet, l’encerclement de la ville s’intensifia. L’armée Avar à l’aide des béliers, forçaient les portes de la cité byzantine et les byzantins se défendaient en versant de l’huile bouillante par dessus les murs sur les assaillants.
Quelques temps après, le Grand Conseil de Byzance envoya auprès du Han Avar une délégation formée d’un grand nombre de sénateurs. Mais ce dernier, sans même les faire assoir, exigea la réddition de la ville. Les pourparlers n’aboutirent à rien.
Partant du golfe de Bebek, une flotte Avar voulut franchir le Bosphore pour atteindre la rive opposée afin de prendre contact avec les Iraniens. Mais elle fut coulée par les Byzantins qui controlaient le détroit. De même, quelques vaisseaux ennemis qui voulaient atteindre la Corne d’Or en passant par le ruisseau de Kağıthane, furent anéanis. Certains contingents Avars qui avaient réussi à atteindre le rivage de Blancherne se virent massacrés par les sentinelles veillant sur la Corne d’Or.
Le Han, qui suivait du haut d’une colline ces évènements, décida de lever le siège. Une nuit, les forces qui encerclaient la ville se retirèrent.
Mais le nouvel état arabe, quique ayant neutralisé complètement l’Empire Iranien-Sasside, qui menaçait Byzance, ne tarda pas à le remplaçer.
La collection de Sahih, qui avait recueiili les paroles du Prophète nous apprend que ce dernier, dans son testament mystique, avair recommandé la prise de Byzance par les musulmans.
Ainsi donc, Muaviyé organisa en 655 la première campagne contre la capitale byzantine. La flotte de celle-ci fut anéantie à Phoenix. Cette victoire ouvrait aux Arabes la route de la mer et d’Istanbul.
La deuxième campagne, à laquelle avait participé Ebâ Eyyüp Al Ensarî dont la tombe à Eyüp, à Istanbul, est connue, fut le premier siège de la ville par les Arabes en 668-669. Mais la poussée des Arabes ayant subi un échec, le Khalife retira ses armées.
En 674, toujours à l’époque de Muaviyé, une escadre musulmans vint au large de la ville mais bientôt reprit le large. Les arabes, qui établirent leur attaques durant sept années conécutives. Mais, devant le <<Feu Grec>> des Byzantins, ils durent chaque fois se replier.
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