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En 389 av. J.C. la flotte athènienne victorieuse sous les ordres de Thracybule, mit fin à la suprématie spartiale, en reconnaissant toutefois une conplète independance à Athès.
Sur quoi Athès dû abandonner l’Asie Mineure aux Perses et consentir une politique d’autonomie en faveur aux colonies hellènes y residant.
En 386 av. J.C. l’indépendance si développée de Byzance encouragea le roi de Carie Mausole à s’unir à Rhodes, Kos et Chios afin de prendre position centre Athèns. De cette accord ne profita que Byzance uniquement, car les autres allés tel Rhoders et les autres îles, déjà citées, furent englobée par la Carie.
Byzance qui avait brisé l’influnece dominatrice d’Athènes, se mit à se développer et à se livrer à des conquêtes.
Ainsi la ville sœur de Chalcédonie, lui faisant vis-à-vis, fut occupée et ses limites reportées jusqu’à Philéas, sur la Mer Noire.
Philippe II, le nouveau roi de Macédonie apparut en l’an 342 av. J.C. en clamant que toutes ces contrées faisaient partie integrante du royaume déjà en sa possession.
En l’an 340-339 av. J.C. Philippe cerna et assiègea la ville, mais par la suite du secours porté par Athènes, il ne réussit pas s’en rendre maitre.
Son fils Alexandre, lors de ses campagnes contre les Perses et Byzance, sût le avec temps et les années écoulaient assimiler sa politique conciliatrice en montrant au monde sa face souriante; cette attitude ne fit pas développer sa fortune et surtout préserver son existence.
Peu après, toujours au cours du III siècles av. J.C. Byzance connut le plus grand malheur touchant son histoire; la venue des Celtes. Les armées considérables et devastatrices cernèrent la ville; ce fut aussi la première fois que la cité subit les menaces des Pays de la Région des Vallées Balkaniques, cette terreur dura mille années. Byzance dût acquitter un tribut considérable et inimaginable pour éviter les périls d’une occupation militaire ennemie.
Cependant en l’an 220 av. J.C. le gouvernement des Celtes s’effondant, Byzance fut sauvée, mais pour un certain laps de temps.
En 202 av. J.C. Philippe V de la branche Macédonienne revint assiéger la ville, les murailles de la métropole sauva Byzance une fois de plus.
D’autre par Attalos I Roi de Bergama avec l’assistance de Rhodes et de Kyzikos ses alliés livra une bataille navale au large de Chios, y reft les macédoniens et s’assura da la sorte la sympathie de Rome.
En 197 av. J.C. Rome vainquit complètement les macédoniens et reconnut par une traité l’indépendance de Byzance.
Déjà un siècle av. J.C. Rome avait occupé la presqu’île Balkanique. Vers la fin du 2ème siècle après J.C. elle conquit Byzance. L’Empereur Septimus Severus, pour punir la ville d’avoir soutenu son rival, commen.a par la ravager, puis vant de beauté.
A partir de 325 l’Empereur Constantinus commença à agrandir la ville. Et en 330, avec de grandes cérémonies il transféra le siège de l’Empire de Rome à Byzance, c’est de cette époque qu’Istanbul entra dasn l’histoire du monde. Dès lors, et pour 250 ans, la culture romaine latine mit son empreinte sur Byzanc. L’administration romaine et la judisprudence latine s’imposèrent, la langue officielle devaint latin.
A cette époque le nom de la ville était <<Seconde Roma>>. Après le 5ème siècle on commença à appeler <<Nova Roma>>. Et les habitants de la ville, puis plus tard, tous les ressortissants de l’Empire portèrent le nom de <<Romani>>. C’est de ce nom que vint le nom <<Rum>> employé par les Arabes et les Turcs pour désigner les Occidentaux. |
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Constantin ayant agrandit la ville, les remparts s’allongèrent des rives de la Mer de Mramara et de Samatya jusqu’à la Corne d’or et Cibali. En 395, l’Empire Romain se sépara en deux, et Byzance devint le siège de l’Empire Romain de l’Est.
En Europe, les invasions des Nomades venus de l’Asie se suivaient. Byzance vivait sous la menace d’une invasion des Goths et des Huns. En 410 Alaric, roi des Wisigoths pilla Rome. Pour préserver Byzance d’un paréil sort, Théodosius fit réparer les murailles et les allongea de 1,5 kilomètres. Attila s’avança jusqu’à 20 kilomètres de la ville, imposa une rançon et d’éloigna.
Au début du 7èm siècle, avant l’arrivée au pouvoir de Herakleios, Byzance subit l’influnece culturelle grecque. L’hellénisation de la ville fut telle que le grec devint la langue officielle de l’Etat. Entre 527-565 le règne de Justinianus est l’ère la plus brillante de l’histoire de Byzance byzance vit son âge d’or. Les sciences et les arts sont à l’apogée. C’est l’époque où Sainte Sophie fût bâtie. En dehors Jusinianus cônquit l’Italie et l’Afrique du Nord, repoussa de l’Anatolie les Vandales Perses.
A la mort de Justinianus, le déclin commença. Le Gouvernement de Byzance n’était plus capable de tenir les rênes d’un si taste empire.
Après avoir vaincu les Goths et franchi la Volga dans les années 374-375 ap. J.C. les Huns avaient fondé un empire qui s’etendait jusqu’au Danube.
Théodosius II (408-450) occupait le trône de Byzance. Uldin, un des chefs de l’empire des Huns, avait poussé son avance jusqu’en Thrace en 410. les tribus qu’il harcelait et obligeait à émigrer caussaient à Byzance de grands torts et c’est contre eux que Théodosius avait fait élargir et reconstruire les murailles que l’on eput voir actuellement.
Rua, un des trois oncles d’Attila (422-434), au cours des premières années de son règne, avait instauré le régime de l’impôt annuel réglé en pièces d’or, et, vers les années 430 avait étendu vers le Danube le centre de gravité de l’empire des Huns. Il avait en outre défendu à Byzance de recruter des mercenaires dans la région danubienne.
Quand les ambassadeurs de Théodosius II vinrent sur les bords de Danube pour y discuter la question de fugitives ou déserteurs Huns, Rua avair disparu à la suite d’une mort subite. Les ambassadeurs se trouvèrent donc en face d’Attila (434-453) qui leur dicta de lourdes conditions.
Mais Byzance, fidèle à ses traditions d’intrigues et à son nom enregistré par son histoire et par les dictionnaires ne manquait pas de trahir ses obligations envers Attila et encourageait les tribus attachées aux Huns à se soulever.
L’évêque de la ville de Margus ayant pénétré secrètement dans les terres des Huns et dévalisé les tombeaux de leur famille royale. Attila exigea la remise de l’évêque voleur, mais Byzance tergivesa. Profitant de ce que l’escadre byzantine se trouvait Cicile, Attila ouvrit les hostilités et s’empara de Belgrade et de Niche. La route d’Istanbul se trouvait désormais ouverte.
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