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A l’heure présente, on rencontre des spéciemens de cette sorte d’éclairage au milieu de la place où se trouve le Musée d’Archéologie à Istanbul et dans le jardin entourant le Palais de Dolmabahçe; els simples lambadaires datant encore de l’époque dispensent pour le moment la lumière électrique sur les Places de Sultanahmet et sur celle de Şehzadebaşı.
Jusqu’alors les rues n’étaient pas pourvues d’éclairage à l’intérieur des habitations on utilisait l’huile et les mèches dans des lampes faites à cet effet et la bougie de cire. Le XIX. siècle nous dotta aussi de bougie en couleur. Quand les citadins devaient effectuer des sorties ou des visites nocturnes, ils se faisaient précéder d’un porteur de lampion, cet apparaeil était composé d’un cadre métallique avec des parois de verre, ou de cuir et de papiers cirés.
La première Municipalité sur le modèle occidental fut crée en 1855. en l’année 1865 on lança la première importante opération d’urbanisme à Istanbul (Côté opposé du pont par rapport à Beyoğlu) l’élargissement de l’Avenue Divanyolu. La place de Beyazıt qui un de ses points de jonction ne fut amenagée qu’en 1870.
L’architecte Suise Fossati, qui restaura <<Ayasofya>> avait entrepris sous Abdül-Mecid, près de ce célèbre édifice, la contruction d’un immense bâtiment de sytle massif et néoclassique, qui avait durant longues années détérioré l’aspect générale de la ville, mais au début du XX. Siècle, le feu la dévora entièrement.
Abdül-Mecit, dota le Bosphore, sur la Côte d’Asie le Palais de Küçük Su (1853). Son frère Abdül-Aziz, enrichit la même rive du Palais de Beylerbeyi (1865). Le même souverain fir ériger en 1876 le Palais de Çırağan entre Beşiktaş et Ortaköy, toutefois devenu la proie des flammes (1910).
Le Sultan Abdülaziz fit ériger la Porte de Seraskerat (Ministère de la Guerre) actuellement devenu l’Université d’Istanbul, dans un style indo-iranien, y compris les deux corps de garde situés sur ses flances. Les édifices surtout consacrés au culte inspirés de la mode européenne se mirent à s’élever de terre un peu partout: la Mosquée Valide à Aksaray, de sytle néogothique se distinguait en 1871. sur le chemin conduisant aux <<Murailles>> fut construite près de Fatih, la Mosquée Hirkaişerif (1851). Toujours sous le règne du même Sultan Abdülaziz on éleva la Caserne de Maçka, présentement devenu la <<Faculté des Mines>>, la Taşkışla (convertie en <<Université technique) et la <<Caserne de Gümüşsuyu>> (sise sur les hauteurs de Dolmabahçe, transporté en <<Hôpital Militaire>>).
Vers fin du XIX. Siècle, Abdül-Hamid règnant, on perça, suivant la suggestion d’un ingérieur français, le boulevard menant de Beyazıt à Aksaray, de sorte que Yenikapı (sur le Marmara) fut rélié à la Corne d’Or (Haliç). La politique allemande s’expansion vers le Moyen Orient appuyée par les visites du Kaiser en Turquie provoquèrent une nouvelle activité chez nous (1887) qui motiva la construction en un style mélangé de la Gare de Sirkeci. Puis ce fut le tour de l’élévation vers les cieux de la Station de Haidar Pacha (1909), dans un style néo-renaissance. Actuellement les constructions sisses entre la Douane des Voyageurs et Tophane sont dans le même genre d’architecture. Le Port de Galata et les Quais du même nom datent de l’année 1895. ces quais ont une longueur de 758 mètres.
Un autre port et des quais atteignant la même longueur furent construits en 1900, vis-à-vis de ceux de Galata à Sirkeci, sur l’emplacement du Port de Byzance.
Un suite de bâtiments qui s’alignait de la tête du Pont d’Eminönü, jusqu’aux seuils des palais constituant Topkapı Sarayı, furent détruits en l’année 1967, pour céder la place à une route en corniche avec des embarcadères.
A partir du XIX. siècle la technologie s’empara du monde et parallèlement à ce mouvement, Istanbul se mit à contruire avec intensité non plus des édifices consacrés au culte, mais à des usages tout autres, tels que casernes, des gares, des banques, des résidences pour les missions diplomatiques étrangers et des palais.
Cependant le XIX. siècle fut cause de grands dégats en ce qui concerne la cité d’Istanbul; ce fut la transformation en centre industriel de la Corne d’Or. Le premier coup fut donné en 1828, par la création d’une fabrique de cordes et d’une autre pour la confection des fezs. Or donc les bourds de la Corne d’Or qui s’enorgeuillissait de riches vilas et de palais riverains avec des jardins, perdit petit à petit ces jolies édifices qui devinrent la proie de la pioche de démoliiseur.
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A cette époque tandis que la Turquie, afin de ne pas être écrasée par la pression de l’industri lourde européenne pregrassante, maintenait son essor à la faveur de l’industrie de ses artisans manuels, ce goût tenant surtout de l’esthtique fut pourtant sacrifié devant les exigences de la technique.
En 1882 sous Abdül-Hamid II, le musée d’Archéologie fut contruit dans le style néo-grec, et formait un contraste avec le bâtiment classique de XV. siècle <<Çinili Köşk>>, en face.
Toujours sous le règne du même Sultan, Beyoğlu et sa grande rue connue sous le vocable désuet de Péra et Galata, contre des établissements bancaires, s’étaient enrichis de diverses bâtisses, tels des modèles de beaux édifices dont les auteurs et les architectes s’appelaient: Raimondo d’Aronco, Architecte du Palais Impérial, Vallury, Barborini et Antoine Perpignani, Architecte-Conservateur de l’Ambassade de France. Toutes ces œuvres existent encore. Barborinin dressa les plans de l’ancien cercle Municipal de Beyoğlu, ayant vue sur la Place de Şişhane où se trouve le Terminus des voies aériennes.
A l’époque de l’édification de l’immeuble du Cercle Municipal, le maire se nommait Blacque Bey. La maison proche de là, dite Municipalité, une jolie bâtisse en pierre de tailles aux voleys verts fut l’œuvre de Vallaury. L’Union Française rue ex Kabristan a été conçue et édifiée par Vallauryaussi, comme du reste la succursale de la Banque Ottomane outre pont et le local de la Dette Publique à Cağaloğlu sont dues au même architecte.
A la veille de la première Guerre Mondiale le Sultan Reşat étant sur le trône, les architectes Vedat et Kemaleddin Beys unissant le style classique ottoman aux exigences des édifications d’alors entreprirent une synthèse architecturale turco européenne qui donna naissance à la contruction du Büyük Vakıf Han, derrière la place d’Eminönü, ainsi que celle de l’Hôtel des Postes à Sirkeci.
Abdül-Hamid II avait parsemé le parc de Yıldız de château et de kisosques résidentiels qui constituaient un ensemble commode et d’utilisaiton pratique.
Le premier tranway électrique fut prolongué jusqu’à son terminus de Şişli, mais le long du parcours, après avoir dépassé la place de Taksim, on n’y voyait que des terrains potagers, quant à la partie droite de la rue elle était entièrement occupé par les tombes d’un vieux cimetière arménien.
Au début de la première guerre mondiale, l’espace compris entre Kadıköy, Haydarpaşa et Moda était rempli de bâtiments divers. Les îles étaient très animées grâce à l’activité des vapeurs de petit cabotage.
A Istanbul, la partie extra-muros ne d’était pas encore développée pendant la première période de la République.
Tel était l’aspect d’Istanbul au moment où débuta la seconde guerre mondiale. Le gouvernement de la République entreprit une politique d’urbanisme, c’est à cette époque que les bâtiments et les échoppes qui avaient envahi la Place de Yeni Cami furent avatus.
Le boulevard Atatürk mis en chantier entre Unkapanı et la Marmara provoque l’Elimination de divers bâtiments qui formaient des quartiers enties.
Le démolition de la Caserne Taksim datant du XIX. siècle et l’aménagement de son terrain en promenade publique, l’édification d’un Palais des Expositions et d’un Amphithéâtre appartiennent à la même poussé d’urbanisme. Les fondements de l’Opéra furent entrepris en 1946 et après une longue insouciance, il fut terminé en 1969 et brulé en 1971.
La ville vécut une seconde période d’urbanisme entre 1956-59. le remier Ministre d’alors qui entreprit de grands travaux ’embellissemnts assura à la ville de grands changements dont elle avait un incessant besoin. Son plan edilitaire bénéficia de gros avantages urbains et suburbains, de vieux quartiers furent expropriés et de grands boulevards tracés tel que celui de <<Vatan>> et celui de <<Millet>>; les entrées des vallées furent élargies et restaurées. Une voie le lond du littoral allant de Karaköy au Bosphore fut ouverte à la circulation.
Beşiktaş fut relié à Levent par une chaussée en rampe, des routes de communications complémentaires unirent les villages de Bosphore tels Istinye, Tarabya et Büyükdere, à la chaussée principale devenue en quelque sorte une auto-route.
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