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Ce n’est qu’après la démolition d’un palais appartenant à la Couronne sur l’emplacement duquel fut contruite la grande caserne d’Üsküdar au début du XIX. siècle s’étendit dans la direction de Kadıköy sous Selim III. Alors il existait au lieu dit Fenerbahçe une diversité de petits jardins, un palais et un phare.
La place du Tunnel, au dessus de Galata fut prolongée jusqu’à la Place de Taksim que vers la fin du XVIII. siècle les rives entre les quartiers de Cihangir et celui de Tophane se retrouvèrent reliées alors. Une photographie supposée prise au milieu du XIX. siècle , lors de la guerre de Crimée, montre la place de Taksim complétement vide, l’état d’un terrain vague.
Le XVIII. Siècle, fut pour l’Empire Ottoman l’ère des premières réformes qui se manifestèrent en s’appliquant à l’armée. Ce nouvel état de choses fit acquérir à l’ancienne capitale une nouvelle série de bâtiments: notamment l’édification de casernes sur le modèle occidental. Les immenses constructions dues à Selim III, à Tophane et à Üsküdar, sont du nombreç la caserne à trois étages, dite <<Kalyoncu>> érigée par Cezayirli Hasan Pacha, sous Abdül-Hamid I; la Caserne d’artillerie de Taksim, construite par Halil Pacha en 1780, la grande Caserne des Kumbaracis à Eyüp bâtie par Selim III modifien alors la configurtion de la métropole.
Le peintre Melling, sous le Sultan Selim III nous a présenté un grand album comprenant divers vues extérieures et intérieures de la cité, nous la devoilant de toute part:
Le Palais de Topkapı (sauf le Kioske Mecidiye, élevé au XIX. siècle ) avec tous ses aspects en hauteur qu’il a complété. A cette époque par contre les rives du Palais n’étaient ni vides ni arides, elles étaient meublées de Kiosques coquets et de Palais les uns à la suite des autres, même il y avait en dessus des murailles de l’enceinte du Palais quelques kiosques jardins et des bosquets remplissaient les endroits non contruits de cet ensemble.
Les Sept-Tours étaient toujours pourvues de leurs tourelles pointues tels des capuchons et constituaient par leur ensemble un château fort. La Mosquée de Yeni Cami à Eminönü, s’élevait blanche et limpide. Devant elle des petittes bâtisses, des baraques, des arbres et sur l’ordre des centaines d’embarcations et de voiliers complétaient le paysage.
La rive de Galata, après Hasköy seulement, était habitée, mais le versant de la colline était boisé. Entre Kasımpaşa et Galata l’éspace était couvert de nombreuses sépultures. Quant aux sommets sis sur le versant entre Galata et le Bosphore, à savoir; Fındıklı et Tophane, on y avait commencé le construction réservée à des diverses missions diplomatiques accréditées auprès de la Sublime Porte.
Taksim et la région audelà étaient toujours en friches.
Le Bosphore continuait son expansion de contructions en direction linéaire. Quelques villages à l’exemple d’Arnavutköy et d’Anadolu Hisar se développaient en direction des sommets domniant ces deux villégiatures.
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La plupart des bâtisses élevées au Bosphore ou en ville se différenciaent de leurs ainées des siècles derniers par leur construction conforme à l’art architectural inspiré du style Anatolien; rez-de-chaussé enfermé, preservé par un mur massif, premier et deuxième étages en bois. Seuls le Palais (le Sérail) et les Konaks (grands hôtels particuliers) possédaient un rez-de-chaussé habitables, avec des fenêtres c’est-à-dire que cette partie de la maison avait les qualités requises d’un étage normal.
Mahmut II le premier empereur ottoman qui entreprit de grandes réformes, s’est interessé à l’Armée Impériale et l’on a remarqué que le fameux Marechal Allemand Moltke aux s’était préoccupé aussi sous le règne du dit souverain des problèmes de l’urbanisme d’Istanbul. Il s’arrêta tout d’abord sur le besoin imninent et le percement d’artèris de communication et de voies de 14 mètres de largueur... mais ce désir de Moltke ne se réalisa pas: l’élargissement de nos voies fut accordé en 1848 qu’à sept mètres au maximum.
Le premier pont qui relia les deux rives de la Corne d’Or (Haliç) fut lancé en 1838 sous Mahmut II à l’usage exclusif des piétons, c’est sur son emplacement que s’élève présentement le Pont Atatürk. La mère du Sultan Abdül-Mecid fit édifier, elle, le premier pont de Karaköy, qui fut renouvelé depuis.
Le XIX. siècle amène des changements et des aggrandissements dans l’architecture du Saray. Mahmut II d’habitude passait les jours d’été à Topkapı, son fils Abdül-Mecid I demeurait de façon continue dans celui de Dolmabahçe, terminé en 1856 construit d’après le style Empire d’une façon grandiose. Abdül-Aziz, son fère une fois sur la trône eut le désagrement de subir, les premières années de son règne, les ennuis d’un incendie qui prit naissance à Topakapı. Pourtant les dégats importants dont a souffert cette résidence des sultans n’eurent lieu qu’en 1874, lors de la contruction de la voie ferrée d’Edirne-Istanbul. Cependant le chemin de fer n’emprunta le trajet que nous connaissons que sur le désir manifesté par le monarque; cela provoqua le lond de la rive la démolition, d’habitations les unes plus belles que les autres. Istanbul perdit de la sorte un élément des plus importants de son paysage.
Le premier navire à vapeur fut acquis à Istanbul par le Sultan en 1829. en 1838 commença la construction des navires à vapeurs dans les ateliers de l’Arsenal (Tersane), Istanbul vit aussitôt apparaître dans ses eaux les bâteaux à vapeur. Les navires russes et anglais transportaient alors le public. En 1844 on affecta deux caboteurs pour le service des échelles du Bosphore; en 1850 une société nationale se construiront débuta son exploitation avec six vapeurs. Les sites du Bosphore et son fameux Détroit furent enrichis par ce nouvel apport de la navigation à vapeur.
Le <<Tunnel>> actuel, reliant Galata à Beyoğlu fut ouvert à la circulation publique entre 1871-84 et Beyoğlu se mit à prendre l’aspect d’une ville européenne.Les rues d’Istanbul virent apparaître en 1869 les premiers tranways à traction animale.
En 1874 on édifia l’Usine à Gaz de Dolmabahçe, la ville fut dotée ainsi de l’éclairage du gaz, avec des lanternes genre parisien fixées sur des poteaux en fer ou encore sur des équerres fixées aux coins des rues.
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