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Le bâtiment dit Tophane édifié par Fatih s’aggrandit à cette époque puis suivirent la création de vignes et de jardins potagers. Beşiktaş à lui seul constituait un quartier déjà important, aussi Beşiktaş était la plus grande échelle d’embarquement pour se rendre vers la côte vis-à-vis. Les escadres ottomanes prenaient la mer de Beşiktaş aussi est ce en commémoration de ces départs que le Mausolée du Grand Smiral Barberousse Haireddin Paşa, fut érigé sur les rives de Beşiktaş lechées par les eaux de Bosphore.

A cette époque Çengelköy, Kandilli, Çubuklu et Beykoz sur la côte asiatique étaient déjà décorées avec les palais Ortaköy, Arnavutköy, Bebek, Istinye sur la rive européenne et en face Kuzguncuk et Çengelköy s’agrandirent, surtout en tant qu’agglomérations habitées par les grecs-orthodoxes. Des caïques genre embarcations <<en commun>> se mirent à silloner le Bosphore entre Uskudar et Istanbul au XVIème siècle.
Üsküdar se développa également sous le règne de Soliman le Magnifique, par suite de la route carrosable dite du Bagdad, le faubourg d’Üsküdar prit de l’extension en profondeur vers l’intérieur de cette banlieue. La fille de Soliman le Magnifique fur édifier une grande mosquée proche de l’embarcadère à Üsküdar. Cependant à Kadıköy on ne voyait pas le même développement suburbain. Parallelement à l’augmentation de la population la question de l’eau avait pris une importance capitale aussi; ainsiq ue nous indiquons dans notre ouvrage de grandes installations d’eaux furent entreprises et amenagées en cette période.
A la suite du séisme considérable qui détruisit la plupart des habitations en pierre sur Beyazıt II, le penchant inné de la population turque et son ascendance de nomanisme aidant, lui firent opter en faveur des constructions en bois, cela créa un goût vers ce genre de maisons qui commencèrent à s’élever dasn la ville.
Au 17. siècle il y eut une période d’arrêt dasn la construction dite monumentale, Galata commença seulement à se turquifier et l’éspace libre compris en dehors de l’enceinte entre Galata et Tunnel se remplit petit à petit d’habitations et de maisons particulières.
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L’Ambassade de France fut édifiée en 1581 et l’église de Saint Louis des Français n’obtenit son décrêt impéral s’élévation qu’en l’an 1628. ainsi vers la fin du XVII. siècle une voie se trouva établie reliant la Place du Tunnel au croisement de Galatasaray, cependant les alentours de ces lieux étant remplis de sépultures et de jardins potagers.
Sous Mehmet IV le Palais de Beşiktaş s’agrandit et constitua un ensemble important pour cette période et le long des rives du Bosphore on vit s’élever une suite de villas et de belles maisons alignées le long du bord de la mer et occupées pour la plupart par les aristocrates et les personnalité eminentes qui comptaient y passer les journées chaudes de la saison estivale. Aussi les communications avec la ville se développèrent surtout par la voie de mer.
Pourtant les endroits où l’établissement d’embarcadères était un peu possible, telles les hauteurs d’Üsküdar ou de Haidar Pacha, éloignés de la côte, étaient vides et inhabités.
La Corne d’Or abritait une quantité considérable de commerçants et d’artisans. Aussi aujourd’hui plusieurs quartiers de cette dépendance de l’excapitale continuent à porter les noms des branches d’artisans et de commerçants qui y avaient établis leurs ateliers ou échoppes.
Ainsi nous rencontrons: l’Echelle des Natiers (Hasér İskelesi); le Dépôt d’Huile ou de Graisse (Yağ Kapanı); l’Echelle aux Fruits (Yemiş İskelesi); la Porte aux Bois (Odun Kapısı) et autres, qu’il est oiseux d’énumérer en la circontance. Galata était devenu l’entrepôt cenral des marchandises transitant de l’est à l’ouest.
Au VII. siècle la ville avait complétement revêtu un caractère oriental. <<Les Konaks>> (grandes maisons privées) entourés de vastes jardins comprenant de spacieux halls, conformes aux traditions turques demeuraient étrangers aux dispositions antiques et classiques, ainsi qu’au système de bouleveards et de places publiques et de maisons selon la monde romaine.
Au XVII. siècle une ère de paix plana sur le pays. Istanbul devint un centre de fleurs et poésies avec l’inauguration de la période des tulipes qui transforma la physionomie de la ville avec l’apport de ces différents ouvres. C’est alors que le style architectural des Louis XIV et Louis XV, pénétra dans la ville. (On débatait sur l’édification de la partie interieure de la Corne d’Or) notamment le château et l’ensemble de Saabadad des eaux douces d’Europe (1721-1722) avec ses quais de marbre, les canots étaient tracés à l’intérieur, il y avait des bassins et divers petit palais fort luxueux en bois relevés de peintures variées. La Corne d’Or, le Bosphore, les berges reliant Tophane à Bebek étaient enrichis de nombreux <<Yalıs>>, ce demeure à fleur d’eau.
Le grand vizir Nevşehirli İbrahim Pacha eut le premier l’idée de faire revêtir d’une couleur blanche et de différentes teintes pastelles, les habitations construites en bois. Le Bosphore s’était transformé en un immense jardin planté de magnolias.Au XVI-XVII et XVIII siècle, uns eul véteran est toujous debout de nos jours; le <<Yalı>> Amcazade, dont une partie fait encore front aux intempéries des saisons.
A cette époque, de nombreuses fontaines distribuèrent l’eau à Istanbul, celles sises derrière Ayasofia, et au centre de la place d’Üsküdar, considérés toutes deux à l’égal de fontaines monumentales. D’autres fontaines furent aussi inaugurées en différents endroits de la métropole.
Les derniers monument architecturaux classiques de l’Art Turc sont la Mosquée de Hekim Ali Pacha et la Bibliothèque du même nom érigés sous Mustafa I.
C’est sous se souverain également que les Mosquées Nuruosmaniye (se style baroque) et de Lâleli furent édifiées.
Puis la mode s’étendit vers l’élévation de sanctuaire sur la modèle de celui de Beylerbeyi (Bosphore), d’Abdül Hamid, telles la Mosquée d’Üsküdar dite Yeni Valide Camii par la Sultane Nurbanû, l’Ayazma Camii, construite par Mustafa III, sur les hauteurs dominant Üsküdar. Ainsi après les premières années du XIX. siècle qui virent l’érection de la Caserne Selimiye, la rive asiatique du Bosphore assista à la mode d’une multicipation massive de sanctuaires, qui s’enrichit de dômes et de minarets en modifiant sa perspective.
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