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-Kilise Camii (son nom byzantin est inconnu) à Vefa.
-Monastère de Myrelaion (Bodrum Camii) vers Lâleli.
Du côté de la Corne d’Or, il y avait:
-Le Monastère de Pammakaristos Meryem qui est devenu mosquée de Fethiye (dans le quartier de Çarşamba).
-Le Monastère de Petrion Euphumia, qui a été transformée en mosquée sous Selim II (Gül Camii.
-L’église de Khrestos Pantokrator, qui est devenu Zeyrek Kilise Camii.
Les œuvres très spéciales de Byzance étaient les aqueducs et les citernes:
-La citerne de Phikloksenus: aux environs de Forum Constantini (colonne brulée). Cette citerne a une longueur de 64 mètres et une largueur de 56 mètres et 224 colonnes. Les Turcs l’appellent Binbirdirek.
-La citerne d’Aetius, à ciel ouvert, aux environs de la porte d’Edirne; elle c-avait une longueur de 244 mètres et une largueur de 85 mètres. A sa place, se trouve maintenant un terrain de football.
-La citerne de Hagios Makios: 170 mètres de long et 147 mètres de large, dans les environs de la Mosquée Hekimoğlu Ali Paşa.
-La citerne d’Aspar: Dans le quartier de Sultan Selim avait un superficie de 152 mètres carrés.
-A Bakırköy, Citerne de Fil Damı, 127 x 76 mètres.
2) Istanbul dans les temps des Turcs
Tous les écrivains et les auteurs de l’époque écrivent que lors de la prise de la ville par les Turcs, la métropole présentait grosso modo; un amas des ruines.
Clavijo; qui était venu en 1403 remarqua la vacuité de la ville et vit que même les portes de Sainte Sophie trainaient à même le sol; Boundelmonti venu entre 1418-20, constatait que l’église des Apôtres était en ruines et que les citernes servaient même d’endroits de plantation. Betrandon de la Broquière relate qu’en 1433, la ville était entièrement vide.
La première opération de reconstruction après la Conquéte consiste à entreprendre la réparation des murailles, Fatih (le Conquérant) ordonna tout d’abord l’édification d’un palais sur l’emplacement du Forun de Théodose donnant sur la Corne d’Or, et la construction d’un fort intérieur dans l’enceinte des Sept Tours afin d’y conserver le Trésor. C’est après l’aboutissement de ces bâtiments soit quatre annes après la conquête de la ville, que la capitale fut transférée d’Edirne à Istanbul.
Une fois installé en sa nouvelle capitale le Conquérant entreprit la construction de la première mosquée, à Eyüp, lieu où serait l’enterré le Porte-Etenrard du Prophète, en même tempsqu’un mausolée à l’intention de ce brave et pieu Martyr ( 1458-59).La ville à l’encontre de ce qui c’était produit à l’époque de Byzance, se mit à se déveloper vers Galata, Haliç (Corne d’Or), Üsküdar et le Bosphore. Il n’est donc pas impossible d’observer dans cette extension le caractère traditionnel de nomadisme propre Turc, qui déjà avait manifesté antérieurement ce genre de vie pastorale.
D’après des renseignements datant de l’époque de Fatih, il y avait dans la cité d’Istanbul 8.951 Turcs, 3151 grecs-orthodoxes, 1647 Juifs et 1048 autres habitants appartenant à divers groupes éthniques; on y relevait la présence de 3667 magasins. |
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Quant à Galata il y avait 535 Turcs, 572 Grecs-orthodoxes, 332 Francs et 62 Arméniens, les magasins étaient au nombre de 260. la population donc, sous Fatih (le Conquérant) s’élevait à 120.000 âmes environ. On peut admettre parmi elles 60.000 personnes qui y furent installées par Fatih.
Il est intéressant de constater que les principaux centres de la ville ont conservé sous l’urbanisation Turco Islamique la même utilisation fonctionnelle qu’avant l’époque antique de Byzance-Constantinople. Sur la presqu’île où s’élevait l’Acropole, on n’édifiait que des palais, l’Agora comme à l’époque byzantine conserve sa qualité de place publique; il en fut de même pour l’Augusteon et la place devant Ayasofia. Le port dit de Néorion datant du 12ème siècle conserva la même dénomation et fut utilisé par les Ottomans. Cependant fait du hasard ou de la destinée, la colline dite <<Strategion>> fut consacrée par les ottomans aussi à l’établissement de leurs départements administratifs (l’ancienne Sublème Porte, anéantie en grande partie par le feu), même de nos jours le gouverneur d’Istanbul y a son siège et ses bureaux.
Le commerce conserva ses emplacement sur les rives de la Corne d’Or (Haliç), tels l’Unkapanı (Minoteries), l’Odun Pazarı (Marché aux bois), le Balık Pazarı (Halles aus poissons) qui s’y maintiennent toujours.
L’iç Bedestan, noyau du Grand Bazar (Kapalı Çarşı), commençait à se former dans le règne de Fatih.
En nous reportant à une liste incluse dans le grand ouvrage dû à la plume de l’architecte M. Ekrem Hakkı Ayverdi, dès la fin du XVème siècle on dénombrait à Istanbul 300 bâtisses d’ordre secial et culturel, comme écoles, médressés, et hamams. Mais le cachet qui releva la première civilisation turque fut la grande œuvre de la Mosquée de Fatih et son ensemble comprenant un hôpital, un asile pour les pauvres et un refectoire pour indigents sans oublier une université et d’autres centres de culture. Sur l’emplacement de l’ex église des Apôtres, c’est-à-dire le sanctuaire de Constantin, s’éleva la Mosquée de Fatih et à côté de la sépulture de ce même Constantin, on érigea un Mausolée ou repose Fatih.
A partir de 1462, on se mit à édifier le Palais de Topkapı sur l’emplacement de l’Acropole, ainsi abandonnant le centre.
De la sorte la silhouette de la ville s’enrichit de Kioske de Fatih (actuellement le Trésor) avec de belles arcades qui en relevaient l’aspect oriental.
Les premières agglomérations Turques se concentrèrent autour et à l’intérieur d’Anadolu et de Rumeli Hisars (les deux châteaux forts assis sur les rives d’Europe et d’Asie du Bosphore).
La mosquée de Beyazıt II fut construite au début du XVI. siècle sur l’emplacement et aux abords du Forum Tauri. Puis vinèrent toujours au XVI. Siècle, les centres culturels de Şehzade (1544-48), de Süleymaniye (1550-57) que les Turcs, à l’encontre des byzantins édifièrent sur les hauteurs de la Corne d’Or, tels de glorieuses constructions monumentales au souvenir inebranlable.C’est encore sous le règne de Soliman le Magnifique que la fille de ce monarque fir ériger, à l’entrée des murailles d’Edirnekapı une immense mosquée et d’autres sanctuaires qui comblaient au temps jadis la densité la plus forte de la population se trouvair sur le versant ayant vue sur la Corne d’Or; aussi 30% des constructions étaient elles consacrées au culte.
A l’extérieur des murailles les lieux dits: Eyub, Haliç-Kasımpaşa s’étaient développés, suivis de très près par Galata. Mais Galata se trouvait du reste dans une région extramuros. Les ambassades étrangères commencèrent à s’y installer, ainsi que les nationaux non sujets de la Pote. Galata était devenu le centre d’un agglomérat de francs.
C’est toujours sous le règne de Soliman le Magnifique que les installations commancèrent à se réaliser vers le Bosphore
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