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SAINTE SOPHIE
Ayasofya est un des deux grands monuments dominant la place.
<<Sophie>>, nom d’une danseuse des rues, femme galante, devenue impératrice n’a rien de commun avec la démonitaion du sanctuaire, qui tire son nom du subjonctif <<Sophie>> signifiant sagesse, que l’on fit précéder du qualitif <<Hagia>> pour former le terme de Sagesse Divine.
On raconte que sur l’emplacement de la Sainte Sophie actuelle, Constantin avait édifié une église en 325; de façon plus sûre, on relate que son fils inaugura un sactuaire en 360. ce temple fut la proie des flammes en 404 et Théodose II le reconstruits en 415. Mais à la suite des révolutions qui ébranlèrent le trône et divisèrent la nation en deux clans, les Verts et les Bleus, le temple fut rasé. C’est alors que Justinien décida de faire bâtir un chef d’œuvre d’une grandeur sans pareille et le 29 février de l’an 532, après une periode de 39 jours. Il scella la première pierre de son nouveau sanctuaire.
Ce cheh d’œuvre qui remplit de gloire notre histoire, est le fruit du labeur de deux génies d’Anatolie: les architectes. Anthemius de Tralles (actuellement Aydın) et Isıdor de Miletos. 100 maîtres maçons et 10.000 ouvriers travaillèrent sous leur direction.
Les matériaux les plus précieux, en provenance de l’Asie Mineure furent employés. On commença par la transfert des 8 colonnes de porphyre rouge, se trouvant d’abord à Héloipolis (Egypte) et qui avaient été expédiées par la suite à Rome avant de parvenir à Byzance. De plus, des marbres, des plaques d’argent et d’or, des ivoires, furent dirigés d’Ephèse, de Baalbek et de Dephes vers Byzance; ce sont ces matériaux si riches, si précieux, plaques de marbre des îles de la Marmara, marbre vert d’Eubéa et rouge de Synada (près d’Afyon), qui furent utilisés dans la construction du dit sanctuaire.
Les marbres Jaunes employés dans la construction provenaient d’Afrique.
Justinien avait tari son trésor et dut recourir à de nouveaux impôts. Si l’on considère les frais réduits de la main d’œvre de l’époque et le travail forcé des esclaves. On peut estimer que le prix de revient de l’édifice était avec nos mesures très haut.
L’Empereur inaugura le sanctuaire le 27 décembre 537. Il fut accueilli par le patriarche Menas et comformément ...
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... aux us et costumes, devait entrer dans l’église, la main dans la main du patriarche. Justinien, ébloui par la majesté du sanctuaire en oublia le patriarche et s’avançant tout seul, prononça ces mots restés historiques:
<<O, Salomon, je t’ai surpassé>>...
Même en n’éprouvant pas les mêmes impressions de grandeur que l’Empereur et ne les étalant pas, pénétrons dans ces lieux si majestueux et visitons les en manifestant quand même notre armiration; avec cette différence, qu’au lieu de pénétrer par le côté sud, à l’exemple de Justinien qui avait foulé le sol par l’entrée principale du sanctuaire, nous allons enter par le côté EST, emplacement actuel de l’entrée. Ne pouvant non plus sortir du domaine qui nous est attribué, nous nous voyons forcés de commencer par cette entrée. D’autant plus que l’autre porte d’entrée était strictement résérvée aux cérémonies d’après ce que notent les historiens.
Pour passer au natheux intérieur, la porte que nous empruntons possède au-dessus une mosaïque sur un fond d’or; on y voit au centre Jésus et Marie, d’un côté Constantin, fondateur de la ville, et de l’autre Justinien fondateur de l’église. On voit Constantin offrir les murs de la ville, symbolisant la Cité; sur l’autre côté on aperçoit Justinien offrant Ste. Sophie.
La face du mur Est du narthex intérieur est recouverte jusqu’au plafond de marbres anciens de couleur antique et d’une valeur remarquable; de droite, on pénètre par neuf portes à l’intérieur de l’édifice qui est surmonté d’un dôme imposant; Ayasofya comprend un vaisseau intérieur avec deux nerfs latérales.
Ces neuf portes donnent accès au centre, la troisième était celle de l’Empereur; c’était la plus haute de toutes; elle était flanquée d’un emplacement où deux fonctionnaires montaient la garde. Le temps et la longue durée des heures ont usé la pierre, qui veillaient; qui est incurvée par le poids des hommes d’armes, qui veillaient.
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