| |
|
PALAIS DE TOPKAPI
Dans la vitrine à droite, avant le balcon: Deux candélabres en or et enrichis de brillaints.
Dans la vitrine à gauche les nécesaaires à écrire et les écritoires enrichis de pierres precieuses.
Au milieu de la salle dans un côté de la virtine il y a différents objects en émail, comme des boites, des carafes etc.... enrichis de diamants, travaux extrêment soignés.
De l’autre côté, les emblêmes et décorations des différents empereurs turcs et étrangers.
GALERIE DES TABLEAUX
Une fausse croyance interdissait la représentation de la figure humaine en Islam, les turcs négligèrent longtemos cette brache de l’art pictural; mais plus d’un monarque turc ne prit pas en considération cette défense absurde. Ainsi, le jeune Mehmet II, le Conquérant, après la prise d’Istanbul (1453), convoquait auprès de lui le peintre Gentile Bellini et lui commandait son portrait. Cette rara peinture se trouve actuellement au <<British Museum>> de Londres.
Section des miniatures et des portraits
Cette section qui était dans le temps occupée par les tableaux représentant Istanbul, et par les portraits des Sultans, vient d’être transformée. Pour l’instant toutes les toiles ont été retirées. Vu le manque de place, la galerie entière a été réservée aux miniatures et aux portraits. Au salon du rez-de-chaussée, qui se trouve juste à l’entrée, seules les miniatures y ont été exposées, dont les principales sont, en commençant par la droite:
Le chàh-nàmè (Livre des Rois) par Ferdousi (Firdevsi) XIVème siècle.
Premiers dessins turcs représentant des figures et des images autres que les habituelles miniatures, signés par Siyah Kalem.
Le Portrait du Fatih par Constanza de Ferrara- Hünername du XVIème siècle. –Le Livre de la Conquête, par Eger et Hotin. Sürname de Murad III du XVIème siècle.
Le Şekkakiki Numaniye du 17ème siècle; Miniautures connues et intéressantes, signées.
Levnî. Surname d’Ahmet II, montrant les festivités à Istanbul en l’honneur de la cérémonie de circoncison de ses enfants.
A l’étage supérieur de la galerie des portraits, se trouve une vaste salle, dont les murs sont ornés de tous les portraits des sultans. Quelques-uns sont fantaisistes, pour la plupart dessinés par des artistes grecs et arméniens. On y voit aussi, une copie du célèbre tableau du Fatih par Bellini et le portrait ressemblante, on voit le sultan, un chapelet à la main; ce chapelet est actuellement exposé dans le Trésor.
Signé Hippolyte Bordeaux, deux grands portraits de Mahmut II et Selim III attirent l’attention. En plus, le grand tableau qui représente la cérémonie des fêtes du Bayram devant la Porte des Eunuques Blanc (Akağalar Kapısı).
En quittant la section des tableaux, noua vaons en face de nous, sur le même plan, les appartements <<Hirka-i Saadet>>.
Auvent du Sultan
Après avoir quitté la section des miniatures et des portraits et avant d’entrer dans le sanctuaire du <<Hirka-i Saadet>>, dans un salon adjacent, est exposé un majestueux auvent du sultan.
Cet auvent était utilisé lors des parades ou des receptions du Sultan en dehors du Palais. Il était dressé devant la tente qui elle même présentait la somptuosité d’une grande salle de réception. Cet auvent, ainsi que la très belle couverture qui était très haute qualité de civilisation et de richesse nomades.
Toujours avant d’entrer dans le sanctuaire du <<Hirka-i Saadet>>, se trouve une grande salle réservée aux manuscrits, calligraphies, reliures et sceaux.
|
|
|
SECTION DES MANUSCRITS, RELIURES ET SCEAUX
A droite de la salle, à partir de la première vitrine, se trouvent quatre livres mansucrits de Şeyh Abdullah, suivis d’un Coran d’Ahmet Karahisari, et derrière, sur le mur, d’une très belle écriture de Mustapha İzzet. Dans une seconde vitrine sont exposés six livres de Hafız Osman (17ème siècle), un verset coranique, écrit par le sultan Mahmud II, un grand emblême de Sultan Murad III, un autre emblême du Sultan Mehmet II, dessiné par Mustafa Rakim, un spécimen d’écriture turque du style persan réalisé par Mehmet Esat Yesari (18 ème siècle), des gravures turques de Bursali Fahri, des manuscrits d’une extrême finesse du style Gubari et Nesih et des instruments déEcriture.
Dans les trois vitrines du centre de la salle sont présentées les premiers manuscrtis arabes (70-765) et dans les deux autres vitrines des reliures turques en cuir.
Les reluires turques en laquelle du 16ème au 19ème siècles, sont exposées dans la vitrine suivante.
Dans la section adjacente, réservée aux sceaux, on peut admirer les sceaux des empereurs, des princes héritiers, des princesses, des Sultanes mères, des épouses et des favorites des Sultans, des Grand Vizirs et d’autres personnalités d’état.
SANCUTAIRE DU <<HIRKA-İ SAADET>>
C’est un coin vénéré du Sérail. Le <<Manteau su Prophète>> y est pieusement conservé, ainsi que d’autres dépôts sacrés qui s’y trouvent sous bonne garde.
Une fois par an, le 15 du mois de Ramazan, ce sanctuaire était solennellement visité par le Sultan, les hommes d’état et les grands dignitaires de l’Empire. Cet édifice reposant sur des arcades est surmonté de quatre coupoles; sous la première se trouve l’entrée avec un bassin au jet d’eau rafraîchissant. Les murs sont revêtus de faïences du 18ème siècle. Sous la deuxième coupole, nous voyons un salon d’attente; la coupole suivante abrite sous sa voussure le précieux et pieux Manteau du Prohète. Les nouvelles salles ouvertes aux visiteurs sont revêtues de belles faïences où domine la teinte vert clair.
Les portes et les gouttières de Kaaba à la Mecque, enfermées dans des étuis en or, sont soigneusement gardées dand des tiroirs spéciaux.
A l’intéreur du sanctuaire, sur la droite et dans une vitrine centrale, sont conservées les reliques ayant appartenu au Prohète: une dent ébréchée, un flacon ayant servi aux ablutions rituelles post-mortem, un poil de sa barbe, des sabres de combat, des empreintes de ses pieds et une lettre autographe de grande valeur adressée par le Prophète de l’Islam au chef (Emir) des Coptes résidant en Egypte.
En sortant de cet enclos vénéré, nous voyons sur notre gauche la fenêtre donnant sur le sanctuaire en question; c’est une splendeur que de contempler à travers ces vitraux l’intérieur du sanctuaire. Un grillage en argent œuvré sur la fenêtre protège les trésors d’or, d’argent er de soieries rares, contenus à l’intérieur de la pièce et qui scintillent devant nous. Des lampes en or semblent augmenter l’éclat des tapis de soie pure.

|
<< |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
16 |
17 |
18 |
19 |
20 |
>> |
| |
|
|
|
|
 |