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Les derniers mois de la Première Guerre Mondiale le jeune Empereur Charles d’Autriche et on épouse Zita de Habsbourg, née princesse de Boubon-Parme, furent pompeusement accueillis dans ce hall historique; après le diner de 120 convives on passa à la récéption de 1000 personnesç
Toujours dans ce hall prestigieux, Mithat Pacha le grand homme d’état réunit au lendemain de la décgéance de Murat V, le Grand Conseil de la Nation. C’était un 19 Mars 1877, les ul”mas, les chefs de l’armée, les ministres, les dignitaires, le corps diplomatique, tous étaient aux postes et places désignés par le Maitre de Cérémonies.
Le nouveau Sultan Abdülhamid II, une pélerine noire jetée sur son uniforme y était présent entouré des princes impéraux ses frères.
Le discours du trône lu par le premier secrétaire du Palais dura une demie heure. Le Sultan traitait avec soin et developpait les principes de la nouvelle. Charte qu’il avait promulgées, des bienfaits du régime parlementaire instauré par lui tout dans des phrases au style élégamment choisi.
Abdülhamid II exila ensuite le promoteur de ces réformes. Il regna 36 ans d’une manière autocratique absolue, et se fit forcé d’abandonner la couronne au lendemain d’une révolution de l’armée.
Atatürk, qui libéra la nation du joug de l’ennemi, ne vint à Istanbul que cinq années après la libertation de son peuple, soit le Ier Juillet 1927, il fut reçu en triomphe en saveur de la nation régénérée. La met était couverte de vaisseaux, d’embarcation et de navires. Atatürk répondit dans la salle de ce Palais de Dolmabahçe au discours de bienvenue adressé à son intention par le préfet de la ville.
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Le Congrès annuel de <<L’Allience Internationale de Tourisme (A.I.T)>> auquel participaient les touring-clubs mondiaux se réunit en l’an 1930 dans cette salle.
Le Congrès d’Histoire Turque se tinrent dans le premier Salon de l’entrée.
En 1937, une exposition consacrée aux diverses étapes franchies par les turcs dans les régions de l’Asie Centrale au cours de leur histoire fut inaugurée afin d’eclairer le peuple sur son origine et son passé héroique.
Une année plus tard, le corp inanimé d’Atatürk fut placé près de l’endroit où se trouve la plaque cpmmémorant <<ses phrase inoubliables>> adressées à la nation; des torches allumées posées à droite et à agcuhe du catafalque, envoyaient une lueur attrisante, le grand luestre du milieu demeurant éteint; partout autour du Chef diparu des généraux en deuil déjà marqués par l’Âge, vétérans, sabres au clair, demeuraient figés en un impecable garde à veillant des deux côtés le Mort Illustre.
En quittant le Grand Hall et en prenant la direction de la sortie, un corridor mène devant une glace; laissant l’escalier à droite, on aperçume à une immense carte murale représentant la vaste étednue de ce que fut l’Empire Ottoman.
Au long d’un corridor on voit à droite une salle, c’est l’orataire (Mescid) à côté la chambre affexté au Hodja (religieux); la porte de droite s’ouvre sur le jardin, la gauche donne sur le Bospohre.
En avançant dans le corridor à gauche, on trouve à droite la bibliothèque, puis dans un salon, une lampe verte claire à pétrole de marque anglaise est à signaler, au mur une belle toile signée <<Ussi>> représentant le <<Sürre Alayı>> envoi sacré transportant les présents précieux offerts par les Sultans aux Villes Saintes de l’Islam, au tombeau du Prophète, à Médine et au Sanctuaire de la Mecque.
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