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CHAMBRE D’ATATÜRK
Une table en bois vernie va témoiner la simplicité d’Atatürk et de son goût de rsuticité qui en faisait une personnalité. Mais ce bureau, simple d’aspect a vu tracer des lignes qui ont changé le cours de l’histoire. A gauche un Aiwazowsky présente trois bâtiments sur la mer. La chambre contigue est celle où Mustafa Kemal a rendu le dernier soupir.
En l’année 1938 Atatürk à la santé chancellante fut transporté de son yacht et installé dans ses appartements. Mais osn état hépatique ayant empiré, on ne put empêcher le mal d’évoluer et éciter issue fatale qui l’emporta; les événements survenus en Méditerranée Orientale à la suite de certaines exigences de Mussolini; avait provoqué le déplacement d’Atatürk, qui put demeurer quatre heures debout pour assister au défilé des troupes qu’il avait concerné à Mersin, alors que le repos absolu-22 heures de lit au minimum lui avait prescrit par ses medecins.
À l’annicersaire de la République un 29 octobre de l’an 1938, de son lit il assita aux réjouissances sur mer, à l’allegresse des jeunes qui clamaient leur joie et écouta le radio qui répétait l’enthousiasme des foules.
Les horloges et les pendules du Palais toutes arretées à 9 heures 5 minutes, moment suprême où l’âme d’Atatürk quita cette terre et depuis cet instant douloureux, tous els jours un bouquet de fleurs fraiches est placé à la tête de son lit.
Sortons de ces appartements, à gauche, on voit la salle de bain d’Atatürk.
SALLE JAUNE (GRANDE CHAMBRE)
La Grande Chambre possède à droite une terrasse sur la mer; des fauteils d’osier la garnissent au mur un portrait de la Princess Dürrü-Şehvar, peint par son père le Khalife Abdülmecit Efendi. Ici, différents des autres chambres du sérail, c’est un tissu de soie jaune or qui recouvre les sièges; on voit toujours un lustre majestueux qui descend du plafond, encore des candélabres de cristaux de baccara sur pied à trente deux. A gauche une armoire style moderne, qui par une de ses portes déguisées, donne accès à la salle de bains voisine.
Avançant toujours, on pénétre dans un couloir qui mène vers trois chambres situées sur la droite, la première et la deuxième servaient de chambres à coucher aux dames du Harem quand les faveurs de celles-ci prospéraient après du Sultan.
SALON JAPONAIS
Le salon japonais est dénommé car tous les objets qui le meublent sont d’origine nippone. A gauche trois armoires avec de nombreux tiroirs, le bois couleur ébène est agréménté de fleurs sous un panneau de soie qui prend naissance au plafond. A droite, une armoire de teinte blanche également ornée de fleurs blanches, un peu plus en avant 8 chambres à coucher de dames, l’ameublement est laqué un poêle en faïence dorée, asure le chauffage avec des tuyeaux émaillés sur lesquels se remarquent de multiples fleurs.
La derniere pièce servit de chambre à oucher au Sultan Reşat; les autres chambres, fermées pour l’instant, étaient affectées au personnel domestique du Palais.
BAINS DU HAREM
En passant par le Salon Japonais et dirigeant en obliquant vers les bains du Harem, situés au bout de corridor à l’avant du Salon jaune.
Au milieu de la pièce se trouve une table ronde de Kütahya sur laquelle sont posés 8 chandeliers dorés, puis deux pièces en enfilade la première dotée d’une température normale, la seconde chauffée pour s’y dévêtir à son aise. Les murs sont recouverts de faïences enjolivées de fleurs mauves travail d’Iznik, imitant le travail européen.
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CHAMBRE D’ABDÜLAZİZ
La chambre de droite était celle d’Abdülaziz, on s’étonne de la dimension du lit, mais on comprend la raison dès que l’on voit suspendu au mur le portrait du Sultan. Un fauteuil est placé à gauche près d’une fenêtre, mais comme si ce meuble de repos n’étati pas suffisant à la commodité de l’illsutres usager, un bouton spécial sur lequel on posait le doigt déchlenchait un mécanisme qui transformair ce siège en une comfortable chaise longue.
SECOND ESCALIER
Au delà de la séparation vitrée, on atteignle palier de l’escalier, superbe à contempler avec ses cristaux de Bohême rouges et blancs constitiuant l’ensemble scintillant d’un lustre éclatant de lumière. En descendant les marches un tapis original d’Uşak est là. Dans un vaste salon toujours un système d’éclairage imposant à contempler: lustre immense descandant du plafond des girandoles de baccara sur pied à 30 bougies pour chaque pièce sont là pour éclairer à giorno la salle. A droite, on aperçoit l’entrée du Harem côté de la mer avec sa porte spéciale.
CHAMBRE D’ABDÜLMECİT
A gauche une grande chambre, celle d’Abdülmecid le constructeur du Sérail; où il a rendu le dernier soupir, dans son lit surmonté d’une moustiquière.
Des vases du défunt aux monogrammes richement tracées, sont posés sur une table centrale.
GRANDE SALLE DE FETES
C’est un hall somptueux et magnifique : la salle occupe une surface de 44 x 46 mètres, 56 colonnes l’entourent avec le plafond orné de mille et une couleurs . un lustre imposant de fabrication anglaise muni de 750 bougies pèse à lui seul 4 tonnes et demie.
Quatre galeries d’une longueur peu commune sont affectées à l’usage des invitées de marque, du corps diplomatique et à la musique Impériale qui a sa propre tribune; la partie grillagée de ce balcon était spécialement reservées aux dames du Harem.
Le trône en or pur qui se trouve au Musée de Topkapı, fut transporté à Dolmabahçe et placé côté jardin faisant face à la tribune du corps diplomatique.
Les souverains au retour de leur prière du premier jour du bayram qui avait lieu très tôt dans la matinée se reposait dans une des pièces latérales entourant la salle de gala. A l’heure fixée, ils se dirigeaient vers le trône, les fonctionnaires présents appladissaient à leur passage, la musique attaquait les premières mesures de la marche du souverain.
Les Princes de la famille impériale, les vizirs, les ministres et les personnalités inscrits au protocole étaient seuls admis à présenter leurs vœux et souhaits au monarque.
Cette salle historique a vu se dérouler au cours de ces soixante-diz années de règne, d’événements d’une importance extrême.
Abdülmecit reçu dans cette salle (1856) le Maréchal Pélissier, Commandant en Chef du Corps Expéditionnaire français, lors de la Guerre de Crimée, en l’honneur duquel une grande réception fut organisée. Egalement François-Joseph d’Autriche y assista à un gala préparé à son intention.
A la suite de la déposition d’Abdülaziz, Murat V qui lui succéda en siégant dans cette salle pour y recevoir les hommages de ses sujets, sourit étrangement à la vue du monde assemblé autour de lui et atteint déjà d’une nevrose tenace il voulut de plus s’échapper de ce milieu surtout, à l’approche des représentant arméniens et grecs dont les hautes coiffes noires en forme de mître et les soutanes sombres et d’aspect sinistre lui tapaient sur le système
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